Récemment, notre mairesse, madame Déborah Bélanger faisait parvenir un avis annonçant à la MRC des Laurentides, à la ministre des affaires municipales, ainsi qu’à la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge (RIDR) qui gère le site d’enfouissement technique (LET) situé à Rivière-Rouge, que sa ville se retirait de l’entente qui lie les membres de la régie. Sans Rivière-Rouge, la régie sera dissoute dans six mois. Le but ultime de Rivière-Rouge est d’en venir à une nouvelle entente tant avec les municipalités d’Antoine-Labelle membres de la RIDR, et avec la MRC des Laurentides – principale cliente de notre site d’enfouissement – qui, pour avoir pris compétence en la matière, parle au nom de tous ses membres.
Une chose des plus étrange s’est produite hier soir, le 16 juillet 2008, lors de la réunion de la RIDR : bien que le retrait de Rivière-Rouge ait été annoncé à tous au préalable, on ne s’est même pas donné la peine d’inscrire à l’ordre du jour ce point majeur pour ne pas dire vital touchant l’avenir de l’organisme. Il a fallu que notre mairesse fasse rajouter ce point, sinon la séance aurait eu lieu sans que l’on fasse même mention de son avis de retrait. L’arrogance de ses faux alliés semble sans limites. Je ne croyais pas qu’ils oseraient le pousser jusque-là. Quelle naïveté!
Dans l’assistance, il y avait la majorité des membres du conseil municipal de Rivière-Rouge venus épauler madame Bélanger. Leur présence a eu un effet apaisant, car le ton des échanges était nettement moins agressif que de coutume.
Madame Bélanger a demandé à mme Johanne Bock de veiller à faire taire la rumeur voulant que Rivière-Rouge ait l’intention de mettre les employés du site d’enfouissement au chômage. Ma conjointe et moi ayant déjà été victime d’actes d’intimidation quand nous allions porter des déchets au site, nous avons également transmis la même demande.