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On quitte!

Récemment, notre mairesse, madame Déborah Bélanger faisait parvenir un avis annonçant à la MRC des Laurentides, à la ministre des affaires municipales, ainsi qu’à la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge (RIDR) qui gère le site d’enfouissement technique (LET) situé à Rivière-Rouge, que sa ville se retirait de l’entente qui lie les membres de la régie. Sans Rivière-Rouge, la régie sera dissoute dans six mois. Le but ultime de Rivière-Rouge est d’en venir à une nouvelle entente tant avec les municipalités d’Antoine-Labelle membres de la RIDR, et avec la MRC des Laurentides – principale cliente de notre site d’enfouissement – qui, pour avoir pris compétence en la matière, parle au nom de tous ses membres.

Une chose des plus étrange s’est produite hier soir, le 16 juillet 2008, lors de la réunion de la RIDR : bien que le retrait de Rivière-Rouge ait été annoncé à tous au préalable, on ne s’est même pas donné la peine d’inscrire à l’ordre du jour ce point majeur pour ne pas dire vital touchant l’avenir de l’organisme. Il a fallu que notre mairesse fasse rajouter ce point, sinon la séance aurait eu lieu sans que l’on fasse même mention de son avis de retrait. L’arrogance de ses faux alliés semble sans limites. Je ne croyais pas qu’ils oseraient le pousser jusque-là. Quelle naïveté!

Dans l’assistance, il y avait la majorité des membres du conseil municipal de Rivière-Rouge venus épauler madame Bélanger. Leur présence a eu un effet apaisant, car le ton des échanges était nettement moins agressif que de coutume.

Madame Bélanger a demandé à mme Johanne Bock de veiller à faire taire la rumeur voulant que Rivière-Rouge ait l’intention de mettre les employés du site d’enfouissement au chômage. Ma conjointe et moi ayant déjà été victime d’actes d’intimidation quand nous allions porter des déchets au site, nous avons également transmis la même demande.

Fin de la RIDR?

La mairesse de Rivière-Rouge, madame Déborah Bélanger, aurait fait parvenir dans les délais prescrits une lettre à qui de droit dans laquelle serait signifiée l’intention de Rivière-Rouge de se retirer de la Régie Intermunicipale des déchets (RIDR). Il s’agit d’une mesure drastique, donc de dernir recours pour madame Bélanger reconnue pour son sens de la mesure.

Enterrement en douce

Enterrement en douce

Les terrains qu’occupe le centre d’enfouissment sont situés à Rivière-Rouge. C’est elle seule qui en assumait, en assume et en assumera pour au moins un siècle la plus grande partie de la facture environnementale. Ce  n’est qu’après avoir épuisé tous les arguments logiques pour en arriver à une entente sur l’atteinte d’un juste équilibre où il n’y aurait pas de grand perdant, qu’elle a décidé d’agir. Ses partenaires ont fait la sourde oreille quand elle leur a demandé de pallier aux inconvénients subis par sa ville en lui procurant certains avantages extrêmement faciles à identifier: par exemple, le retour sur ses terres des activités de recyclage en rouvrant le centre de tri – qui n’aurait jamais dû fermer, en serait un. Malheureusement, il n’a pas été possible de faire entendre raison à tout ce beau monde qui a préféré jouer, à quelques trop rares mais tout de même notables exceptions près, à ce qui ressemble comme deux gouttes d’eau à de l’abus de position dominante…

Dont acte.

Les éteignoirs

Dans l’édition du jeudi 3 juillet 2008 du journal Le Devoir on peut lire un article  intitulé “le maire Brossard se pose en censeur” signé par la journaliste Jeanne Corriveau. Notre élu estime que c’est sa prérogative d’autoriser ou non une caméra de télévision de filmer les  les débats du conseil municipal. Comme la dernière séance de son conseil était mouvementée, il a cru bon imposer des restrictions à une équipe de tournage. Nous avons commis une lettre ouverte pour exposer notre propre situation et parler de l’interdiction absolue de filmer éditée par nos régies de la récupération (RIRHL) et des déchets (RIDR). Notre lettre a été publiée dans la version électronique du journal. Nous la reproduisons ici intégralement.

Tous ces visages...

Tous ces visages...

Chez nous, dans la MRC d’Antoine-Labelle que contrôle habilement la riche MRC des Laurentides, ce sont des régies – la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge (RIDR) et la Régie de la Récupération des Hautes-Laurentides (RIRHL), qui empêchent simples citoyens comme journalistes de non seulement filmer, mais aussi photographier ou enregistrer et leurs séances publiques et les lieux mêmes où ils s’adonnent aux combien sulfureux rituels de la récupération. Idem pour les terrains où ils enfouissent leurs “vidanges” – avec tuyau qui conduit les eaux de lixivation, encore toxiques même si prétraités, jusqu’à la rivière.

Cet interdit décrété par voie réglementaire a sans doute eté concocté par un de ces petits bureaux d’avocats spécialisés dans l’étranglement progressif des droits de regard démocratiques.  Les deux textes des interdits étaient, omment s’en étonner, très très très ressemblants. On  ne s’est sans doute pas gêné pour facturer chacune des régies « clientes » au plein tarif.

C’est une simple demande venue d’un scénariste-réalisateur désireux de filmer  quelques moments choisis des réunions publiques pour un projet de documentaire, qui a déclenché les hostilités. Ils ont d’abord prétendu ne pouvoir répondre à la demande. Pendant ce temps, ils préparaient dans l’ombre opaque des pré-caucus leur (mauvais) coup. Le soir des réunons  mensuelles des régies, qui se tenaient à l’époqaue dans les mêmes locaux et se succèdaient à une heure d’intervalle avec sensiblement les mêmes acteurs, lecture a été faite du règlement qui a été promptement accepté ici (RIRHL) comme là (RIDR) lors d’un vote à main levée. Seulement une petite poignée de courageuses de municipalités s’y sont opposées.

Quelques séances plus tard, le président de la RIRHL, l’ineffable François Desjardins, ex-déctective de la SQ et maire de Saint-Aimé-du-lac-des-Iles, sortait son cellulaire en pleine réunion et appelait la Süreté du Québec pour faire expulser manu militari un journaliste de l’Information du Nord qui avait osé défier le règlement et avait pris quelques photos de l’assemblée. C’est escorté de deux agents qu’il avait été contraint de quitter la salle. Une autre journaliste de l’hebdo Accès s’est exposée elle aussi aux foudres de la régie.

Quand quatre mois plus tard  la mairesse de Rivière-Rouge, madame Déborah Bélanger, a demandé un vote pour abolir le règlement, on s’est fait un malin plaisir de contrarier son appel à un peu de raison et on a reconduit la mesure.

Récemment, à la RIDR, on a décidé de diminuer de moitié la fréquence de ces réunions publiques où n’importe qui peut demander des comptes . Je crois que ces gens ne seront heureux que lorsqu’il n’y aura plus qu’un pelé et deux tondus dans la salle – on n’en est pas loin. Un jour, ils demanderont sans doute aux éventuels spectateurs d’apporter leurs propres chaises.

Ah oui,  j’allais oublier : la RIDR a déménagé ses réunions dans une petite municipalité des Laurentides, la Conception, où les fumets des biogaz produits par les déchets de tous ne risquent pas d’affecter leur odorat comme c’était le cas à Rivière-Rouge, lieu traditionnel des réunions, où est situé le dépotoir. Ce dernier est au service presque exclusif des villes formant la MRC voisine, trop heureuse de domper ses vidanges dans la cour du voisin. Comme le déménagement des réunions a aussi pour effet (quel malheureux hasard!)  d’éloigner le ramassis d’insatisfaits, tout se met en place pour que le silence éternel occupe désormaius ces espaces infinis. Et cela m’effraie, comme le disait Blaise Pascal parlant de l’univers.

Grâce à de valeureux zélotes promoteurs du retour de la grande noirceur, tout un pan de l’histoire des régions ne s’écrira pas – je veux dire avec les outils propres à la communication moderne. Elles n’avaient pas besoin de ces vigoureuses mesures de désertification intellectuelle et morale pour s’atrophier davantage,  nos régions, elles qui souffrent déjà cruellement de la force d’attraction des grands centres.

Avides d’occuper un de ces petits pouvoirs qui leur permettent de prendre la pose devant ces journalistes qu’autrement ils fuient comme la peste, une médiocratie aux couleurs chatoyantes de l’algue bleue-verte est à pied d’oeuvre pour chasser le dernier carré de gens porteurs de discours censés, et occuper sans partage tout le terrain (la nature à horreur du vide), dans l’espoir de légitimer leurs décisions par des votes unanimes dignes des états parias que l’on sait.

Ombres et pénombres

Ombres et pénombres

On ferme les projecteurs. On éteint les caméras, on désactive les flashs des photographes. La réunion peut commencer. Et si des citoyens, seuls ou en groupe, osent poser trop de questions, un truc infaillible pour qu’ils arrêtent de se prendre pour des phares d’Alexandrie, c’est de les envoyer devant la Commission d’accès à l’information (une autre veine juteuse pour les bureaux prospères de nos défenseurs et presque amis!!!). Et on ne se gêne pas pour le faire, croyez-moi! Sachant avec quelle lenteur, faute de moyens, cette commission procède, on a le temps de fermer nos livres avant d’être contraint à montrer patte blanche.

P.s: pour ceux que ça intéresse, vous pouvez trouver sur YouTube ou le site internet  < http://riviererouge.wordpress.com> un petit documentaire en quatre parties consacré à la fermeture du centre de tri de Rivière-Rouge et qui s’intitule: Silence on détourne.

Nichée de hérons

Depuis presque deux mois, nous avons le plaisir de contempler une nichée de quatre jeunes hérons dans leur nid. Contrairement à leurs habitudes, qui est de vivre en colonie, le couple parental de hérons a adopté un arbre mort dans une mare à castors pour y élever leur portée. Trois des rejetons se portent à ravir. Quand au quatrième, ses frères et soeurs lui en font voir de toutes les couleurs. Cela est fréquent dans les portées de plus de trois individus. Espérons qu’il s’en sorte.

L’effet “ombres chinoises” n’était pas voulu. La vénérable caméra VX-1000 de Sony qui ne sert plus qu’à enregister du métrage à intervalles fixe (une demi-seconde à toutes les trente secondes) quand le nid était à contre-jour a produit cet effet.

Nous avons accéléré le clip. la vitesse de défilement est le double du métrage original. Pour lire un intéressant article sur les hérons, vous n’avez qu’à cliquer sur le lien ci-après: Le grand héron. Il vous conduira au site de la Faune et de la Flore du pays. Vous pourrez y entamer un voyage vraiment palpitant.

NICHÉE DE HÉRONS – HAUTE résolution

NICHÉE DE HÉRONS – BASSE résolution

Hé bien oui. Rivière-Rouge a désormais son gentilé, ou si vous préférez, un nom pour nommer ses habitants, qui sont devenus le 24 juin 2008 des riverougeois et des riverougeoises. L’annonce en a été faite par madame la mairesse de la municipalité, Déborah Bélanger sur le site des fêtivités de la Saint-Jean.

Un concours avait été organisé pour suggérer des noms, et même si le délai était fort court, les missives ont afflué avec des noms pas toujours très pratiques, mais tous plus jolis et originaux les uns que les autres. Et le gagnant est…

RÉUNION – GENTILÉ (extraitS) HAUTE résolution

RÉUNION – GENTILÉ (extraitS) BASSE résolution

Le grand vide

C’est le mercredi 25 juin que sera tenue, à l’abri des caméras et des enregistreuses comme d’habitude, la prochaine et sans doute dernière réunion de la RIRHL. Elle se tiendra sous la présidence absolument catastrophique – je ne vois pas d’autre mot – de François Desjardins, maire de Saint-Aimé-du-Lac-des-Îles dont on se demande qui a bien pu mousser sa candidature en sous-main pour le propulser là. Ce triste sire a présidé avec une efficacité que lui envieraient bien des croque-morts à la fermeture du Centre de tri de Rivière-Rouge. Ancien détective de la SQ et jouissant d’une excellente retraite notre homme boucle ses fins de mois en exerçant le métier de chauffeur d’autobus scolaire, fonction qui pourrait sans aucun doute être remplie par un citoyen moins bien nanti de son village, s’est-on laissé dire par un de ses conseillers. Il a le droit, vous me direz… le droit, oui…

Après son passage cyclonique, il laissera un grand vide chez nous. Mais ce n’est pas son absence que nous allons regretter. C’est la perte des 50 beaux emplois du centre de tri  que nous avons par ses bons soins bêtement exporté à Lachute, quand nous aurions pu moderniser nos installations pour les rentabiliser. Comme occasion d’affaire ratée, on ne peut faire mieux sous nos latitudes.Quel effroyable gâchis!…

Remaquez bien que si le préfet de notre MRC, monsieur Roger lapointe, s’était montré plus dynanique, jamais la chose n’aurait été possible. Mais que voulez-vous: le monsieur dort au gaz… à poings fermés! Maire de Mont Saint-Michel, et malgré son rôle des plus important dans la MRC, sa municipalité a voté POUR LA FERMETURE DU CENTRE DE TRI de Rivière-Rouge, et donc, pour que nous abandonnions au profit de Lachute le contrôle des activités économiques liées au recyclage. Voir cet homme jouer les pleureuses auprès du gouvernement du Québec en faisant l’inventaire des malheurs qui nous affligent pour réclamer aide et soutient, voilà qui me fait grincer les derniers moignons de dents qui me restent!

Nous n’avons jamais vu (sinon une petite fois) monsieur Roger Lapointe assister aux réunions des régies des déchets (RIDR) et de la récupération (RIRHL), réunions que le préfet de la MRC des Laurentides (Ronald Provost) et son adjoint (Pierre Poirier) ne manquaient jamais, ce qui leur permettait de faire avancer leur agenda plus ou moins bien caché à leur guise.

Pas étonnant alors que les habiles dirigeants de la MRC des Laurentides aient eu les coudées franches pour manipuler à leur convenance et pour leur seul profit tout ce qui touchait et touche toujours à la problématique enfouissement-recyclage chez leurs naïfs voisins d’Antoine-Labelle. Pendant que ça promet de puer longtemps chez nous où majoritaires dans nos régies, ils décident désormais de tout, ça sentira la rose et l’épinette chez eux. Sont morts de rire…

Nous sommes les dindons de la farce. Les dindons déplumés de la farce… non mais pas de farce, là, c’est plus drôle!…

Comme si ça l’avait déjà été!

Lors d’un souper bénéfice tenu à la salle Machabée de Labelle, nous avons pu assister à la présentation d’un extrait de chacune des trois pièces présentées par le Théâtre ambulant tout au cours de l’été. Le travail des metteurs en scène et des acteurs bat son plein. Ils sont encore en période de rodage. D’ici le début officiel des représentations, beaucoup de travail aura été accompli pour que tout roule sur des roulettes. Les décors, les costumes, rien n’était vraiment en place, et pour cause: les artisans sont en ce moment même à l’oeuvre pour produire ces éléments essentiels à la réussite de tout spectacle qui se respecte. Non seulement le talent, mais aussi le professionnalisme des artisans, l’éthique de travail des uns et des autres, la passion qui les anime sont une garantie pour tous les amateurs qui se rendront voir les spectacles (nous en serons!) d’une soirée réussie.

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La première pièce dont nous avons vu un extrait s’intitule l’Intrus. Elle a été écrite par le dramaturge Yves Amyot. Elle se veut une comédie dans la plus pure tradition du théâtre d’été, comme le dit le communiqué de presse, ce que nous avons été à même de constater de visu.

La pièce raconte l’histoire de Florence, fille unique et étudiante en psychologie, qui présente son nouvel ami, Charles, un punk, à ses parents bourgeois. Si sa mère accepte d’emblée le garçon, il ne va tout autrement pour son père, un éminent prof de littérature, qui ira de surprises en surprises…

L’INTRUS (extrait) HAUTE résolution

L’INTRUS (extrait) BASSE résolution

Dans un autre registre, le Festival du Théâtre amubulant vous invite à décourir un chef-d’oeuvre de la dramaturgie québécoise: Les Muses orphelines de Michel Marc Bouchard. Sans jamais tomber dans le mélodrame ni la lourdeur, la pièce nous entraine dans une succession d’événements qui permettront de découvrir la véritable histoire des Tanguay. Vous verrez que l’auteur ne manque pas d’humour…

LES MUSES ORPHELINES (Extrait) HAUTE résolution

LES MUSES ORPHELINES (Extrait) BASSE résolution

La troisième pièce du Festival s’intitule Adieu beauté. Elle a été écrite par François Archambault. Le Théâtre ambulant des Laurentides coproduit cette satire avec la compagnie H2O Théâtre. Dérision et humour noir sont au menu de cette oeuvre aussi attachante que troublante.

ADIEU BEAUTÉ (Extrait) HAUTE résolution

ADIEU BEAUTÉ (Extrait) BASSE résolution

Deux apprentis-terroristes – j’oserais dire d’opérette – fondent le Front International de Libération des Personnes Esthétiquement Défavorisées (FILPED) afin de dénoncer le règne oppressant de la beauté. Leur première action sera l’enlèvement de la gagnante du concours “Miss Laval”… Commence alors une aventure haute en couleur qui vous fera passer par toute la gamme des émotions, et déclenchera à n’en pas douter de fréquentes quintes de rires.

Les billets de saison se vendent un fort raisonnable 63 $ pour assister aux trois spectacles. Au guichet, il faudra débourser 26 $ pour un adulte, 23 $ si vous faites partie de l’âge d”or, et enfin un maigre 13 $ si vous êtes étudiant. Vous pouvez obtenir un tarif préférentiel de groupe (21 $ par personne) si vous réservez pour cinq personnes et plus.

Pour réservations, rendez-vous au site www.theatreambulant.com ou composez soit le 1-888-478-0250 ou encore, pour Labelle: 819-686-2606; pour Nominingue: le 819-278-0738; pour Grand-remous: le 819-438-2877 poste 21

Au cours d’une répétition à domicile, le chansonnier Jean Falardeau et ses amis interprètent la chanson bien connue  intitulée “Le grand six pieds”. On la doit à  l’auteur-compositeur et célèbre chansonnier originaire de la région, Claude Gauthier.

Aux alentours du lac Saguay / il était venu pour bûcher / et pour les femmes…

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En février dernier, lors d’une conférence de presse donnée à Mont-Laurier, les mairesses de Rivière-Rouge et Lac Saguay, ainsi que le maire de La Macaza, réagissaient à la vente “sournoise” du centre de tri de Rivière-rouge à un tiers, à savoir la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge (RIDR), dont le contrôle est entre les mains de la MRC des Laurentides.

Une offre d’achat pour le centre de tri avait été non seulement déposée mais acceptée à lunanimité par le vendeur, en l’occurence, la Régie intermunicipale de récupération des Hautes-Laurentides (RIRHL). Sous des prétextes tout à fait farfelus sur lesquels même aujourd’hui on refuse d’être questionné, on a commis en toute connaissance de cause ce geste non seulement disgracieux, mais également odieux jusque dans sa préparation en catimini à l’insu des premiers légitimes acheteurs.

Conférence de presseHAUTE résolution (clip 1 de 3)

Conférence de presse BASSE résolution (clip 1 de 3)

Cela vous paraît invraisemblable? Abracadabrant? Insensé? C”est que vous n’avez pas eu la chance comme nous d’assister mois après moi aux réunions publiques de nos régies. Plus rien n’étonne ceux qui se sont soumis à cette discipline. Ils ont tous obtenu un doctorat honoraire en science de la gestion vaseuse décerné par la faculté affaiblie des hautes études de l’absurdité

Si vous sentez un peu de frustration dans le texte qui précède, c’est qu’il y en a. Le spectacle qui nous est offert au cours de séances publiques mensuelles qui désormais ne durent plus qu’une vingtaine de minutes excluant la période de questions est affligeant. Dès que s’élèvent quelques voix discordantes, on presse l’allure, on monte le ton pour intimider l’achalant, puis on passe au vote à la rapiditié de l’éclair.

S’amorce alors la période de questions. Elle aussi a tendance à s’amenuiser comme peau de chagrin pour devenir au fil des mois un rituel insignifiant – faute de volonté d’éclairer les lanternes de la maigre assistance. La moindre question contrariante sert de prétexte à lever précipitamment l’assemblée. Quand même curieux cet empressement à quitter la salle de réunion pour ensuite s’attarder sur le trottoir où on jase avec le même entrain que dans le bon vieux temps sur un perron d’église… c’est vrai qu’après s’être tellement tû un brin de placote vous revigore le canayen!…

Revenons-en à nos petits moutons. Les cin municipalités qui avaient déposé l’argent en fiducie pour couvrir la transaction qui allaient leur permettre de conserver pour nous les actifs du centre de tri sont: Rivière-Rouge, La Macaza, Lac-Saguay, l’Ascension et Nominingue. Les deux dernières se sont retirées à la dernière minute. Les trois restantes ont poursuivi les démarches qui allaient aboutir quand soudain s’est pointée la régie des déchets…

Conférence de presseHAUTE résolution (clip 2 de 3)

Conférence de presse BASSE résolution (clip 2 de 3)

Quand des élus osent s’opposer aux visées “ordurières” (jeu de mots facile… mais trop tentant) de cette régie, ils se font rabrouer sèchement, tasser du débat sous n’importe quel prétexte. Parlez-en à madame Francine Asselin-Bélisle mairesse de Lac Saguay, elle en sait quelque chose. On lui a refusé la parole à un moment critique où on allait tenter d’arracher le centre de tri à son groupe d’acheteurs sous prétexte que sa procuration comme substitut était invalide pour cause de processus vicié par quelque chose d’obscur…

Conférence de presseHAUTE résolution (clip 3 de 3)

Conférence de presse BASSE résolution (clip 3 de 3)

Loin des yeux…

loin du nez

Lors de sa dernière réunion, la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge (RIDR), contrôlée par la puissante MRC des Laurentides, a pris coup sur coup deux décisions qui visent à jouer encore plus efficacement au jeu de cache-cache avec les citoyens inquiets de leurs visées. On a donc voté pour que les réunions de la régie se fassent désormais aux deux mois au lieu de mensuellement comme c’était le cas jusqu’ici. Bon an mal an, voilà donc six périodes de questions auxquelles on n’aura plus à se soumettre et six occasions de moins pour les citoyens de questionner la gestion de leur régie des déchets, et donc de se faire du mauvais sang pour trois fois rien – à savoir leur santé et l’avenir de leur région. Comme il y a quelque mois on avait décidé de déménager les réunions publiques de la RIDR de Rivière-Rouge à la Conception, village de la MRC des Laurentides situé à trente kilomètres du lieu d’enfouissement dont un groupe de grincheux locaux questionnait la gestion, et comme aussi pendant ces réunions mensuelles on s’était déjà soulagé d’avoir à faire état du courrier parfois grinçant que l’on recevait, on peut penser que cette nouvelle mesure représente aux yeux des dirigeants de la RIDR un pas de plus vers l’établissement en douceur de la loi du silence. Pour paraphraser ce bon vieux La Palice : plus on en cache, moins ils en voient. Et cela fait moins de monde pour nous “gosser” (expression chère au préfet des Laurentides). La prochaine réunion de la RIDR devrait donc avoir lieu quelque part en juillet. Et là, mes bons amis, attachez vos tuques, la couleuvre qu’on va vous présenter sur un plateau doré et qu’on va vouloir vous faire avaler au beau milieu de nos vacances (joyeux hasard !) sera tellement grosse qu’elle risque de vous étouffer… Il faut savoir que par les temps qui courent, la MRC des Laurentides se magasine des partenaires pour vous – et nous puisque nous habitons dans la région – empuantir l’air et empester la vie encore bien davantage qu’ils ne le font déjà, avec la joyeuse inconscience fruit d’un égoïsme primaire que rien ni personne n’est à ce jour parvenu à freiner. Dommage. Ce dérèglement des mœurs leur a fait économiser les sommes qu’ils auraient dû mettre de côté pour fermer de façon convenable notre ancien site d’enfouissement, où ils entassaient la grande majorité de leurs vidanges. Plusieurs fois dénoncée lors des assemblées publiques, leur négligence est la cause des graves problèmes rencontrés aujourd’hui, comme les explosions spontanées de poches de gaz méthane sur le site. Et que penser de leurs employés obligés de respirer à journée longue ces vapeurs? – Iouhou!… Non, mais quelqu’un quelque part va-t-il finir par se réveiller? La deuxième décision qu’ils ont prise à la RIDR lors de leur réunion de mai est de garder intact le règlement portant sur l’interdiction de photographier, enregistrer, filmer non seulement les réunions de la régie, mais aussi les terrains et bâtiments sur lesquels elle exerce son absolu contrôle. Suite aux événements récents qui avaient d’abord vu un journaliste être expulsé manu militari d’une réunion de la RIRHL à la demande expresse de son président François Desjardins, puis une autre journaliste se faire vertement réprimander pour avoir pris une photo en toute fin de réunion de la RIDR, la mairesse de Rivière-Rouge, Mme Déborah Bélanger, a présenté une motion demandant l’abolition du règlement en question. Par un vote quasi unanime (à une voix près… vous devinez laquelle), la demande a été rejetée. Et qui a eu l’air encore de l’empêcheur de tourner en rond? Les citoyens de Rivière-Rouge, bien entendu, par l’intermédiaire de notre courageuse mairesse. Mais c’est là le but du jeu: s’arranger pour que les gens de chez nous aient l’air de véritables asociaux, de marginaux flyés incapables de s’entendre avec leurs si charmants voisins dont le ramage les apparente à la variété de cette sous-famille des buses qu’on appelle les petits a-buseurs.

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Patrouille verte à Rivière-Rouge et à La Macaza

Faisant preuve d’avant-gardisme, les conseils municipaux de Rivière-Rouge et de La Macaza ont voté cette semaine le budget nécessaire à la mise sur pied d’une patrouille verte dont le mandat sera de sensibiliser les citoyens aux vertus du recyclage. Cette patrouille sera assumée par la coop ORVERT qui tente par tous les moyens depuis deux ans de faire revivre notre centre de tri régional.

Le goût du dégoûtEmbauchés pour une période de dix-huit semaines, les deux employés affectés à la patrouille auront à parcourir toutes les rues et routes même secondaires où s’effectue la collecte sélective municipale. Ils auront pour mission première d’informer les gens sur la gestion de leurs propres bacs de récupération. Ils les aideront à départager le bon grain de l’ivraie. Tout n’est pas encore recyclable, loin s’en faut (un jour, un jour…); mais tout le reste n’est pas simplement jetable. Il faut apprendre à gérer les RDD (pour résidus domestiques dangereux) qui ne peuvent être considérés comme de simples déchets ultimes, mais doivent être déposé dans un secteur particulier du site d’enfouissement où ils seront reçus avec tous les égards et toutes les précautions qu’ils méritent.

Ce sont mesdames Évelyne Milot et Christine Ouellet qui s’acquitteront de cette tâche.

Pour mener à bien sa mission qui en est une d’écucation – et non de répression (on ne parle pas de “police” verte, vous remarquerez), la patrouille aura besoin de la collaboration de tous les citoyens. Quand vous verrez Évelyne et Christine passer par chez vous, faites-leur un beau sourire. Ils sont là pour vous aider à faire de al belle et bonne récupération. Il en va de la santé de notre précieux environnement.

Le projet de patrouille verte a été présenté par la Coop de solidarité Orvert. Nous reproduisons ci-bas sous forme de clip vidéo une partie de la présentation qui a été faite par la présidente d’Orvert, Justine Lacoste, devant nos élus, qui n’ont pas manqué, et de bon droit, de les bombarder de questions. Il faut croire que les réponses données étaient à la hauteur de leurs attentes.

En guise de son, il n’y a que de la musique: le premier mouvement de la pastorale (6ième symphonie) de Beethoven.

Les pages du document défilent à vive allure. Vous pouvez cliquer sur la barre du bas quand et où vous le voulez pour geler l’image.

Du rêve en barre

Les deux clips suivants ont été tournés l’hiver dernier au restaurant végétalien “Namasthé” de Rivière-Rouge. Ces clips ont été produits pour que Martine Bujold, la copropriétaire du lieu, puisse présenter sa candidature à l’émission “Le banquier”. (Publicité gratuite: si vous voulez manger une bouffe santé dans la région, c’est vraiment l’endroit où aller!)

Le tournage a eu lieu en majorité au restaurant situé sur la route principale. Le premier nous montre Martine et sa complice et associée, Marjolaine, en pleine activité. Elles nous y parlent de leur rêve. Pour le moment, le resto n’est ouvert que de 10 heures à quatre heures du lundi au vendredi inclusivement. Pourquoi cet horaire limité? Hé bien parce que “Marjo” et “Marti” comme on les surnomme, sont mères de jeunes enfants.

Le nom du resto, à savoir “Namasthé”, c’est ce qui sert de formule de salutation d’usage chez les Hindous. Le mot se prononce mains jointes près du coeur, les doigts effleurant les lèvres, et signifie “je salue le divin qui est en toi”. À chacun ses manières et ses traditions. La leur n’est pas dépourvue de charmes. La formule Turque, prononcée au moment de se séparer, “Güle Güle” peut se traduire par “souriez, souriez”. Nous avons essayé de retracer l’éthymologie du ‘Koué koué” amérindien. En vain jusqu’à présent. Mais connaissant nos amis autochtones, le sens premier ne peut en être que poétique.

Martine s’en-va-t’au banquier – premier clip

Dans le deuxième clip, amis et parents de Martine viennent nous la présenter. Assez mpressionnant merci, la somme d’affection que tout ce beau monde lui voue. Écoutez ses amis parlez de la grandeur de son coeur, sa mère la traiter gentiment de petite “mère Thérésa”, car selon elle, sa fille est, depuis toujours, d’une générosité sans bornes. “Elle s’oublie trop, même, parfois” prend-elle la peine se spécifier. Elle admire sa fille dont elle se dit d’ailleurs très fière. La voir mettre ses plus beaux efforts à développer son café sans pour autant renoncer à son rêve d’offrir de la bonne bouffe à tous au meilleur prix possible, voilà qui la comble d’aise.

 

Martine s’en-va-t’au banquier – deuxième clip

Ah oui, pendant qu’on y est, pour ceuyx que ça intéresse, la différence entre un régime végétarien et un régime végétalien, c’est que dans le premier, on peut manger des produits d’origine animale comme des oeufs ou du lait, tandis que dans le second, la consommation de tels produits est prohibée sous peine de… de quoi, au juste? Euh!… Sous peine sans doute d’être disqualifié de la fratrie des purs et durs. Cela dit, quand vous aurez goûté la bouffe de “Marti”, vous aurez bien du mal à contester ses choix.

On ferme!

Deux ans après sa fermeture, un groupe d’employés du centre de tri de Rivière-Rouge tente toujours, avec l’appui actif des élus municipaux de plusieurs villes de la MRC Antoine-Labelle, et principalement ceux de Rivière-Rouge, Lac Saguay et la Macaza, de faire renaître le phénix de ses cendres. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne sont pas des lâcheux!

Mme la mairesse Déborah Bélanger et un groupe d\'employés mis à piedisDepuis même avant la fermeture, ceux qui refusent de se faire appeler les “ex”-employés du centre de tri ont assisté aux réunions mensuelles de la régie intermunicipale de récupération des hautes-Laurentides (RIRHL) jusqu’à ce qu’on y mette abruptement un terme en février dernier. La dernière réunion publique de l’organisme a tourné au vaudeville quand le président Desjardins a fait expulser par la police un journaliste qui avait osé contrevenir au règlement voté en 2007 interdisant de filmer, enregistrer, photographier les séances de la RIRHL.

Et ce n’est pas la seule chose qu’ils ont faite pour récupérer leurs emplois:

  • Ils se sont promené dans toute la région pour faire circuler une pétition qui a finalement recueilli près de 15,000 noms, beaucoup grâce à leurs efforts, est-il besoin de souligner.
  • Ils ont non seulement fait la tournée des commerces de la MRC, mais aussi la tournée des conseils municipaux pour faire entendre leur voix. Ils ont frappé des murs, il est vrai, comme à Lac Nominingue où le représentant de la municipalité, m. Haley s’est montré constant dans le refus de considérer que la relance du centre de tri où travaillaient plusieurs de ses concitoyens était facilement réalisable, si on acceptait de mettre l’épaule à la roue pour régler les problèmes de gestion criants dûs à une administration rien de moins que tarée. Après avoir rationalisé les opérations, il aurait été rentable de mettre le centre de tri aux normes actuelles, ce qui aurait permis de garder chez nous une ressource que désormais on exporte vers Lachute et Terrebonne.
  • Ils ont organisé un “pélerinage” à Québec pour présenter la pétition à l’Assemblée Nationale où ils ont pu rencontrer par l’entremise du député Sylvain Pagé et l’intervention discrète de la mairesse Déborah Bélanger, la ministre des affaires Municipales, mme Nathalie Normandeau.
  • Ils ont monté des kiosques d’information lors des ventes de trottoirs, et ce, jusqu’à Mont-Laurier
  • Ils ont sollicité et obtenu de nombreux appuis, dont celui, fort généreux, de la CSN qui a investi temps et argent pour les aider à tenir le coup, car les dépenses étaient nombreuses et les revenus, inexistants.
  • Ils ont formé une coopérative de solidarité, ORVERT, et se sont débattus comme des diables dans l’eau bénite pour recréer des emplois dans le domaine de la rècupération, les yeux toujours rivés sur leur objectif ultime qui est la réouverture du centre de tri. Alliée à la Régie intermunicipale des déchets de la Rouge (RIDR), la RIRHL a tout fait pour leur mettre des bâtons dans les roues – comme organiser un grand ménage du centre de tri à la veille d’une visite des gens d’ORVERT intéressés à louer le bâtiment opération douteuse où on s’est permis de jeter non seulement pour plus de dix mille dollars d’équipement, mais aussi les plans de l’édifice si utiles pour tout remettre en ordre de marche en vue d’un nouveau départ!… et nous n’avons encore rien dit de l’offre d’achat tardive de la RIDR pour les terrains et bâtiment du centre de tri afin de contrer l’offre déjà acceptée (ce que les régies contestent) des villes de Rivière-Rouge, Lac Saguay et la Macaza, offre qui a eu pour effet de tout bloquer…

Pour vous renseigner plus avant sur les malheurs de notre Centre de tri, vous pouvez aller faire un saut sur les blogues consacrés au sujet, et qui sont:

  1. centredetri.blogspot.com
  2. onrecup.blogspot.com

Les artciles de ces blogues datent un peu, certes, mais ils permettent quand même de saisir l’intensité du combat livré pour empêcher que sombrent corps et bien jusqu’aux espoirs de redémarrage du centre de tri alors fraîchement fermé.

[Des groupes de pression ont accompagné les Sylvie, Pierre, Normand, André, Rachel, Carole, Évelyne, etc., tout au long du parcours. Fidèle au poste, le groupe O.N. Récup' (pour organisme nordique de récupération) continuers de les épauler jusqu'à ce que réouverture s'ensuive

Ce jour-là, toute la région sera en liesse car nos grands Bougonneurs n’auront pu empêcher que la Vallée de la Rouge pâtisse de leur grande vente de “fermeture définitive” et, ce faisant, de la création pure et simple de plus de quarante chômeurs!…

Pour détruire, on n’a pas son pareil, mais pour construire?… Attendons voir. Peut-être les années – sinon les mois – qui viennent nous apporteront d’agréables surprises.

Vous trouverez dans le présent article, le documentaire en forme de “coup de gueule” consacré à la fermeture du centre de tri de Rivière-Rouge. Nous l’avons divisé en quatre clips, question qu’il demeure dans la limite réglementaire pour la diffusion sur Youtube.

La plupart des entrevues objets de montage ont été réalisées devant la maison en voie d’être louée par les employés pour leur servir de local; ceux-ci avaient appris la veille au soir qu’ils perdaient leur emploi. En effet, la RIRHL avait décidé, en ce bien triste 20 décembre 2006, de mettre la clé dans la porte.

Silence, on détourne! – clip 1 de 4

Le dossier du centre de tri est difficile à expliquer. Le fait que deux régies, artificiellement indépendantes l’une de l’autre, soit la RIDR pour les déchets et la RIRHL pour la récupération, fricotent dans les mêmes eaux n’aide en rien.

La Régie des Déchets (RIDR) a toujours porté ombrage à sa jeune soeur écolo (la RIRHL) en faisant elle-même, et pour son propre compte de la récupération. Les profits de la vente des matières recyclables qu’elle extrait des vidanges et trie sur ses terres, fruits de la collecte hebdomadaire des déchets, lui ont toujours appartenu en propre, ce qui l’aide à avoir un bilan financier positif.

Quand le centre de tri était encore en opération, cette situation n’était pas sans créer un sérieux déséqulibre entre les soeurettes. Il aurait été extrêmement facile d’enrichir la pôôôôvre RIRHL perpétuellement déficitaire. Une simple campagne de publicité le mondrement soutenue auprès des citoyens – ce qu’on refusait de faire – les aurait certainement sensibilisé aux vertus du recyclage et les aurait incités à changer leurs habitudes. Le résultat aurait pu être tout à l’avantage de la RIRHL qui aurait peut-être dû, comme bon nombre de citoyens en avaient déjà exprimer le souhait, organiser une collecte hebdomadaire (au lieu de bi-mensuelle) des recyclables.

Au lieu de quoi, c’est la régie des déchets qui engrangeait absurdement une partie de la manne des recyclable. Et qui chargeait à la RIRHL les frais d’enfouissement pour tous les déchets qui encombraient les bacs à recyclage, effet pervers d’un tri fait la plupart du temps à l’aveuglette par des citoyens très mal informés.

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